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  • Bonjour tout le monde !

    Face à une œuvre de Francine Zubeil, vous êtes tenté de croire que vous n’y voyez rien. D’abord le noir des tirages numériques, profond, puissant et qui menace de tout gagner.
    Puis l’image hors d’échelle ou fragmentaire, dupliquée, découpée, masquée, tramée ou froissée et d’où s’absente la figuration, pas la figure…
    Vous étiez donc tentés de n’y rien voir, juste de vous laisser gagner par l’alchimie du sombre lumineux qui rapproche ces photographies de la gravure ou de la sérigraphie.
    Mais certains détails insolites, certaines ombres à déchiffrer vous poussent, vous aussi, à travailler du regard, à contempler encore, à vous laisser aller à une quête émotive qui ne tient qu’à vous.
    La présence, le désir, la mémoire sont choses mystérieuses, volatiles, vous soupçonnez que l’œuvre de Francine Zubeil ouvre un passage, une voie de sensations.
    Ce n’est sans doute pas un hasard enfin si elle entre en résonance avec le dernier film de Godard, tout de transformations d’image, où l’on entend qu’il s’agit de « penser avec ses mains ».
    C’est ce que fait l’artiste.
    A nous, les yeux pour songer.
    extrait d’un texte de Christine Rodès, in le livre Trop Fragile

    Face à une œuvre de Francine Zubeil, vous êtes tenté de croire que vous n’y voyez rien.
    D’abord le noir des tirages numériques, profond, puissant et qui menace de tout gagner.
    Puis l’image hors d’échelle ou fragmentaire, dupliquée, découpée, masquée, tramée ou froissée et d’où s’absente la figuration, pas la figure…
    Vous étiez donc tentés de n’y rien voir, juste de vous laisser gagner par l’alchimie du sombre lumineux qui rapproche ces photographies de la gravure ou de la sérigraphie.
    Mais certains détails insolites, certaines ombres à déchiffrer vous poussent, vous aussi, à travailler du regard, à contempler encore, à vous laisser aller à une quête émotive qui ne tient qu’à vous.
    La présence, le désir, la mémoire sont choses mystérieuses, volatiles, vous soupçonnez que l’œuvre de Francine Zubeil ouvre un passage, une voie de sensations.
    Ce n’est sans doute pas un hasard enfin si elle entre en résonance avec le dernier film de Godard, tout de transformations d’image, où l’on entend qu’il s’agit de « penser avec ses mains ».
    C’est ce que fait l’artiste.
    à nous, les yeux pour songer.
    extrait d’un texte de Christine Rodès,
    in le livre Trop Fragile de F. Zubeil